Le 28 rue Louise Michel lors de l’acquisition en 1988.

Le 28 rue Louise Michel lors de l’acquisition en 1988.

La période d’adolescence commence souvent par une volonté d’affranchissement de la tutelle des parents. Il en a été un peu de même en ce qui concerne notre Eglise. C’est ainsi qu’après 8 ans d’activités dans les locaux communaux et lors d’un congé aux Etats-Unis du couple pastoral, l’Eglise a fait preuve d’indépendance naissante par l’acquisition le 15 mars 1988 d’une maison de 150 m2 édifiée sur un petit terrain de 340 m2, et comprenant entre autres un salon qui devait servir de salle de réunion. le couple pastoral fondateur, Monsieur et madame Hoyle, avait été étroitement tenu au courant de cet achat et des premiers travaux qui s’imposaient avant d’y tenir un premier culte.

De retour des Etats-Unis, Monsieur et Madame Hoyle accompagnés de leur fils Marc, architecte, ont alors beaucoup contribué à rendre ces locaux plus fonctionnels. Nous avons par ailleurs aussi beaucoup apprécié les ministères souvent complémentaires des familles DRADER (Franco-Canadiens – entre 1985 et 1991) et BROWN (Américains – entre 1987 et 1993), collègues de la famille Hoyle au sein de la Greater Europe Mission (GEM)

L’assemblée grandissant en nombre, la salle de culte a très vite débordé sur le garage attenant et au cours de l’été 1992, à l’instigation de Ronald Hoyle, une première équipe venue des Etats-Unis ainsi que quelques membres de l’Église ont procédé à la démolition des murs légers du garage et à leur remplacement par d’autres capables de soutenir ultérieurement un éventuel presbytère.

Le 28 rue Louise Michel après la construction du presbytère

Le 28 rue Louise Michel après la construction du presbytère

Enfin, au cours de l’été 1995, plusieurs équipes de volontaires américains se sont à nouveau succédées pendant onze semaines pour construire un logement pastoral sur deux niveaux, au dessus de la salle de culte.

Frédérick et Joann FRITZEN qui en août 1996 ont remplacé la famille Hoyle partie à la retraite, ont eux aussi mis la main à la pâte pour terminer le presbytère tout au long des deux années de leur ministère à Bouffémont. Ce ministère de transition entre un pasteur missionnaire et un pasteur appelé a été très certainement bénéfique à l’Eglise pour la conduire à sa vie d’adulte.

Notre adhésion à l’Union des Églises Évangéliques Libres de France (UEEL) remonte également à l’année 1988 au cours de laquelle outre l’acquisition de nos locaux actuels, l’Église de Bouffémont à une très large majorité a voté en Avril, sa demande d’admission dans l’UEEL en tant que poste d’évangélisation (son pasteur étant toujours missionnaire et soutenu de l’étranger ne pouvant pas encore être pris en charge par l’Eglise.)

L’Église présente également depuis de nombreuses années la particularité d’être multiculturelle avec des familles antillaises, africaines et européennes qui lui donnent un caractère particulièrement attachant.